C’est un monde où il y a encore un manque cruel de représentation de la diversité descorps, une utilisation massive du coton et de la dentelle qui sont des fibres synthétiques extrêmement polluantes, des prix qui peuvent grimper très hauts, et un choix constant à effectuer entre avoir un bel ensemble, mais souvent inconfortable, ou un ensemble confortable, mais qui sacrifie l’esthétisme.

Et c’est ce qu’on a pu faire, en réalisant une action simple : vous demandez ce que vous attendiez. Tout au long de la création de Je ne sais quoi, on vous a partagé le développement de la marque sur YouTube et sur Instagram pour que vous puissiez y participer à 100%. Choix des formes, des couleurs, des matières; et même de la quatrième égérie de la première collection.

Je ne sais quoi, c’est la marque des filles qui sont engagées et qui n’ont pas peur de l’être. Engagées pour célébrer la diversité plutôt que de la dénigrer. Engagées pour respecter la planète plutôt que de la mépriser. Et surtout, engagées pour elles-même, pour leur liberté : la liberté de danser dans la rue en écoutant Beyoncé, la liberté de bruncher un lundi si on en a envie, la liberté de porter ses dessous en dessus en couplant son bralette d’une chemise nouée ou d’un blazer assumé, la liberté de boire un verre de vin en regardant sa série préférée ou d’embarquer ses copines pour une soirée endiablée. La liberté de s’affirmer, de s’assumer, d’être qui on a envie d’être et de ne pas avoir à s’excuser pour cela.

La fondatrice

Louise Aubery, que vous connaissez peut-être de ses réseaux @MyBetterSelf ou de son podcast InPower, a créé Je ne sais quoi avec un but en tête : pouvoir proposer des sous-vêtements confortables, flatteurs, éthiques et inclusifs, pour ne plus avoir à sacrifier un de ces critères !

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